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Plaine Verdoyante

 

 

Toi le pâturage des longs et chauds étés
Qui subis l'orage durant les millénaires :
Où est passé l'agneau, où est le vieux berger ?
Pourquoi plus un seul veau ? Fut-ce dû à la guerre ?


Le trèfle vert te teint, définit ta beauté :
Même rois et vassaux sur ta plaine chassèrent !
On se souvient bien de ta célébrité,
Ton charme de tableau vendu une misère.


Ah que de balades, d'heures ayant passées,
Ma jeunesse vide que ce champ régénère !
Je marche, désolé, face au fleurs délaissées,
Par le vent acculées, avec l'esprit amer...


Un spirelien viendra, il rendra ta gaîté.
Ton nom sera mentionné, écrit d'un trait si clair,
D'une encre qui vaudra l'or du monde entier,
Qu'il sera célébré ! L'éternité t'est chère...


...mais pour autant tes beaux béliers reviendront !
...mais pour autant tes spireliens reparaîtront !